Deux enfants de tropMon père est mort en 2003 à 59 ans. Moi, j’avais 29 ans. Je n’ai pas compris tout de suite, mais sa mort a ouvert une porte dans ma vie. D’abord, j’ai revécu les vingt années douloureuses de mon enfance – je précise qu’adolescente j’étais dépressive – ensuite… Ensuite, j’ai commencé à rédiger « Deux enfants de trop ». Enfin, enfin j’ai découvert, par hasard, comment les psy appelaient les gens tels que ma marâtre : des pervers narcissiques… En découvrant l’existence du harcèlement moral. Pour clore l’histoire, je me suis mise à rédiger en détail le déroulement de la succession de mon père. Et sans me vanter, cela vaut bien toutes les séries télé à rebondissements ! Je trouve que ce récit illustre parfaitement la difficulté de faire face à un pervers narcissique. Si cette notion vous semble obscure, elle ne le restera pas après la lecture de ce qui suit. |